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Protéger et développer la biodiversité

Installation de ruchers sur le toit de la mairie, adoption d’une charte du patrimoine arboré, rationalisation de l’utilisation de l’eau et bannissement des produits phytosanitaires comptent parmi les actions conduites par la ville afin de favoriser la biodiversité sur le territoire urbain.

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Chiffres clefs
3500 arbres à Joinville
6 ruches
80% d’arrosage automatique sur les espaces verts

Installation de ruchers sur le toit de la mairie, adoption d’une charte du patrimoine arboré, rationalisation de l’utilisation de l’eau et bannissement des produits phytosanitaires comptent parmi les actions conduites par la ville afin de favoriser la biodiversité sur le territoire urbain.

Gestion raisonnée durable des espaces verts
La gestion raisonnée durable des espaces verts, cette gestion, qu’on appelle également différenciée, vise à planter et entretenir les espaces verts de façon différente selon le lieu ou l’utilisation. Le Parc du Parangon nécessite un entretien régulier et soigné pour que son usage par les visiteurs demeure pratique et agréable.

Installation de nichoirs
De nombreuses espèces d’oiseaux utilisent les cavités présentes dans les arbres vieillissants ou morts comme site de reproduction, dortoir, abri, garde-manger…
En ville, ces arbres sont souvent abattus pour des raisons de sécurité, conduisant à la désertion progressive des sites par les oiseaux. Or cette désaffection est préjudiciable à l’équilibre des écosystèmes, compte tenu de la place que ces espèces occupent dans la chaîne alimentaire.
Des nichoirs et mangeoires à oiseaux ont donc été installés dans le grand parc joinvillais, ainsi que des hôtels à insectes.

Fauchages tardifs
Contrairement aux parcs de la ville, les bords de Marne ne subissent pas de tontes systématiques. Un fauchage tardif est réalisé afin de sauvegarder leur aspect sauvage originel et de permettre un retour des insectes pollinisateurs.

Entretien limité rime avec biodiversité
Le service des espaces verts varie les plantations selon les sites. La plantation d’un maximum de plantes vivaces et de graminées agrémente les massifs de la ville. Elles nécessitent un arrosage et un entretien limité, sont très résistantes et repoussent d’une année sur l’autre. D’autres lieux sont traités en gazons fleuris. Très esthétiques, ils limitent les tontes et favorisent la biodiversité, l’installation de divers insectes utiles au jardin.

Engrais naturel et paillage des sols
Par ailleurs, le service espaces verts n’utilise plus aucun insecticide ni engrais chimique sur ses plantations. Seul un apport d’engrais organique et bio, à base de betterave, est réalisé pour enrichir le sol et les plantes.
Afin de limiter la prolifération des mauvaises herbes, et par la même, l’utilisation de désherbant, le paillage des sols est utilisé. Ce paillage limite le besoin en eau des plantes, car il retient l’humidité dans le sol, diminuant l’évaporation.

Arrosage automatique
80 % des espaces verts sont équipés en arrosage automatique. En fonctionnant le soir, ils évitent ainsi l’évaporation de l’eau et les plantes reçoivent précisément ce dont elles ont besoin.

Joinville à zéro phyto
Les produits phytosanitaires sont, avec les engrais, les deux principales sources de pollution des eaux superficielles et souterraines par le secteur agricole. En France métropolitaine, en 2007, on détectait des pesticides dans 91% des stations de mesure en eau superficielle et 59% en eau souterraine (données SOeS, 2010). La ville a décidé de ne plus utiliser aucun produit phytosanitaire pour l’entretien de ses espaces verts afin de ne pas polluer la terre, privilégiant la mécanisation du travail et une gestion raisonnée (prairie fleurie, choix d’espèces résistantes, paillage etc.).

Le rucher de Joinville le pont
Du miel et des abeilles

Après avoir survécu à tous les changements climatiques, les abeilles sont aujourd’hui menacées.
De nombreuses causes semblent être à l’origine de cette baisse de la population. L’agriculture intensive, le réchauffement climatique, les cultures OGM, l’utilisation de produits phytosanitaires agricoles sont souvent cités.
Ainsi, depuis 1995, près de 30% des colonies d’abeilles françaises ont disparu. En 10 ans, 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité en France.
Afin de sensibiliser le grand public à cette situation inquiétante et tenter de protéger aussi bien l’abeille que l’apiculture qui en dépend, l’Union Nationale de l’Apiculture de France (UNAF) a lancé en 2005, un plan national, « l’abeille, sentinelle de l’environnement ».

6 ruches sur les terrasses de la mairie
L’équipe municipale, consciente de l’importance de la préservation de cette faune pollinisatrice pour la sauvegarde de nos cultures et la biodiversité, a décidé d’agir. La ville a donc signé avec l’UNAF une convention de partenariat sur ce programme « Abeille, sentinelle de l’environnement ». Un rucher composé de six ruches peuplées a été installé sur une terrasse végétalisée en prairie et haies fleuries au 3ème étage de la mairie, côté Marne.

Une récolte joinvillaise
Une ou plusieurs fois chaque année, en fonction de l’importance de la miellée, l’apiculteur référent procède à la récolte et à l’extraction du miel du rucher. Bien au-delà de l’action commerciale, la production sert à promouvoir l’importance des abeilles et des ruches à l’occasion de manifestations tournées vers les scolaires, les centres de loisirs et le grand public.

La charte du patrimoine arboré : gérer un patrimoine vivant et essentiel
Ce projet porté par le Comité Consultatif Environnement témoigne de la volonté de promouvoir l’arbre en ville, de faire savoir aux habitants le rôle des arbres, leur valeur biologique, paysagère et les moyens mis en œuvre par la ville pour assurer la pérennité des quelque 3500 arbres vivant à Joinville.
Document incitatif, la charte témoigne également de l’engagement en faveur de ce patrimoine vivant : souci de la sécurité des espaces plantés par la mise en œuvre d’un suivi phytosanitaire régulier, gestion des arbres en fonction de leurs typologies selon les méthodes de taille raisonnée, prise en compte des besoins de l’arbre dans le cadre de nouveaux aménagements et dans les documents d’urbanisme.

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