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Les monuments et sites remarquables

Prémière publication : 03/10/2011 | Mis à jour : 02/08/2012

Le château du Parangon

Il est classé Monument historique le 3 août 1976. Il s’agit plus particulièrement des façades et toitures de corps principal et de l’aile en prolongement, ainsi que le portail sur rue. Cette belle demeure, appelée Maison des Champs, aurait été construite dans la seconde moitié du 17ème siècle par la famille Amelot et les jardins, dont il ne reste quasiment rien, ont été dessinés par Le Nôtre (v.1613-1700). Elle deviendra en 1895 l’Ecole coloniale du Parangon. La ville a obtenu du Conseil Général du Val-de-Marne en 2010 l’ouverture à la population de 5000 m2 d’espaces verts supplémentaires permettant d’agrandir le Parc du Parangon. Les Joinvillais peuvent désormais profites d’espaces de détente à proximité immédiate du château.

Chez Gégène

Au début, il s’agissait d’une péniche trainée sur le Quai de Polangis, qui servait de refuge aux mauvais garçons chassés de la « Bastoche » par Haussmann. L’établissement reçoit des individus peu recommandables interdits de séjour. La « Péniche » est fermée et démolie en 1914 suite à un incendie. Eugène Favreux installe alors une baraque destinée à la vente de fritures et construit lui-même en dur le premier bâtiment appelé « Gégène ». Joinville-le-Pont est alors le centre français du cinéma. Eugène Favreux tient en même temps la cantine des studios. Il en profite pour lier connaissance avec les vedettes de l’époque. Chez Gégène devient vite un lieu à la mode. Les "Années Folles" battent leur plein et la fête aussi. Le restaurant, le bal continuent d’être très fréquenté dès l’arrivée des beaux jours.

L’Horloge

Ancien rendez-vous de chasse (et des juristes de Paris) l’Horloge a été successivement, une auberge, un établissement nautique abritant le premier garage à bateaux de la Société Nautique « En Douce », et finalement un restaurant depuis 1944. Le décor particulier de l’époque, avec ses verrières, ses poutres apparentes et sa cheminée ajoutant un charme plutôt rétro à la construction.

Les autres guinguettes

En plus de Gégène, on comptait une dizaine de guinguettes : « Le Petit Robinson », « L’Elysée Palace », « Pompeï », « Le Printania », « La Pomme d’Api » (devenue l’A.N.A.S). En aval du Pont, il y a « La Goulue », l’ancien « Bibelots du Diable » et à la Rive droite, il y avait la guinguette « Robinson, Moulin d’Alby » et « Le Petit Tambour », en aval du Pont.

La Société Nautique de la Marne

Ce bâtiment inauguré en 1876 pour le compte de la Société Nautique de la Marne, rappelle l’engouement des Parisiens de la Belle Époque pour les nouveaux loisirs sportifs offerts par la Marne. La Marne est alors le lieu de courses d’aviron, de régates de voiliers et de joutes nautiques. Vestige de cette époque, ce bâtiment, véritable boat house, a été détruit dans un incendie à la fin de l’année 2005 et reconstruit en 2007 à l’identique

L’École Oudinot

Devant l’augmentation de la population et la loi Jules Ferry de 1881, la municipalité vote la construction d’une nouvelle école en 1894 qui portera le nom de Nicolas-Charles Oudinot. Le château et le domaine de Polangis, dont le maréchal Oudinot avait fait l’acquisition en 1801 fut démoli en 1904, après avoir été la propriété d’illustres personnalités (dont Charles Chapsal).

Les anciennes usines Pathé

Afin de décentraliser une partie de son usine de Vincennes, Charles Pathé construit une seconde usine au bord de la Marne, sur le Quai Gabriel Péri, entre 1903 et 1906. Les bâtiments sont du style Eiffel : armatures métalliques et briques/ Cette usine développait et tirait de nombreuses copies de films de cinéma. Elle prit le nom de G.T.C. en 1945. Son équipement de traitements des films couleur était l’un des meilleurs au monde. C’est en 1912 qu’un Joinvillais, Levinsky créa sur son terrain situé près de l’avenue Joyeuse un tout premier studio de prises de vues cinématographique. Ce terrain devint ensuite à partir des années 20 les grands studios « Pathé » après ceux du « Cinéroman ». Tous les grands acteurs et réalisateurs ont tourné dans les studios de Joinville qui devient un véritable « Hollywood-sur-Marne ».

Le groupe Scolaire Jules Ferry

Ce nouveau groupe scolaire à l’architecture moderne alliant conception et matériaux nouveaux est typique des grands établissements scolaires d’avant-guerre. Il sera inauguré en 1938 par M. Jean Zay, ministre de l’éducation.

L’église Saint Charles de Borromée La construction de l’église a commencé en 1856 et s’est achevée en 1860. Sa construction fut financée par Charles Chapsal et son épouse. Son architecture s’inspire des basiliques : charpente, grandes arcades reposants sur des colonnes et un cœur néogothique. Près de 30 verrières, de la fin du XIXème siècle, ornent la nef, la chapelle et le chœur. Les tableaux du Chemin de Croix sont en porcelaine peintes par Jean-Marie Gille, le fondateur du quartier Palissy.

Quai du Barrage, une construction se distingue, dite « le château », est une villa de villégiature typique de l’architecture de la fin du XIXème de style anglo-normand.

L’Ecole de Musique

Sur l’Ile Fanac, cette construction abrite l’École de Musique, Danse et Art Dramatique, est représentative de l’architecture de la fin du XIXème avec ses tourelles aux toits prolongés.

Un ensemble régulier du XIXème se situe Avenue Gallieni, une autre place de Verdun et retour sur l’avenue Guy Moquet.

Le chalet des canotiers

Datant de la fin du XIXème siècle, ce chalet, élevé sur terreplein, était loué par des Parisiens qui venaient pratiquer le canotage sur les bords de la Marne.

Le Canal, l’usine des eaux et le Sénat

Afin d’éviter le long trajet de 13 km de la boucle de la Marne autour de Saint-Maur, l’ingénieur Brall eut l’idée en 1794 de percer un canal-tunnel long de 597 mètres à Joinville-le-Pont. Ouvert à la navigation en 1821, il n’est inauguré que le 10 octobre 1825 sous le nom de Canal Marie Thérèse, Dauphine de France, duchesse d’Angoulême. Elle fut la fille de Louis XVI. En 1841, le maire de Joinville-le-Pont, Nicolas Pinson, demanda que le canal soit dénommé canal de Joinville-le-Pont. Mais le Préfet de la Seine refusa et lui donna le nom de canal de Saint-Maur. Un deuxième tunnel en aval permet à l’eau de la Marne d’alimenter l’usine des eaux de Joinville-le-Pont située dans l’ancien quartier du Canal, aujourd’hui le long des rues Henri Barbusse et Pierre Mendes-France. Celle-ci fournit 300 000 m3 d’eau potable par jour à la ville de Paris. Le Sénat était le pavillon du directeur de l’usine des eaux.

Le Barrage

Afin de maintenir le niveau de l’eau dans le tunnel toujours à la même hauteur, on construisit un barrage sur la Marne en aval du tunnel. Ce premier barrage était d’une manipulation difficile et dangereuse. Un pilier est encore visible à la hauteur du N°33 du Quai Gabriel Péri. Le deuxième barrage qui date de 1867 est l’œuvre de l’ingénieur Desmaisons. Ses pales s’inclinent automatiquement selon la hauteur de la Marne. Ainsi le niveau du fleuve reste constant. Ce niveau peut-être affiné par le pertuis à vanne télécommandée par ordinateur.

Le Pont de Joinville

Si l’histoire du Pont de Joinville-le-Pont démarre en 1205, de nombreux ponts successifs sont construits, dont l’un en bois démoli par les crues et reconstruit. Il sera refait totalement en 1716 en pierre (comportant sept arches). L’actuel pont, construit en 1937 en béton, est composé d’une arche unique de 78 m sur le grand bras de la Marne, d’une petite arche de 38 m, et d’un viaduc de 40 m sur l’Ile Fanac il sera ouvert à la circulation en 1943.



Mairie de Joinville-le-Pont

23 rue de Paris

BP. 83 94344 Joinville-le-Pont Cedex

Tél. : 01 49 76 60 00

Mail : courrier@ville-joinville-le-pont.fr

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